L’homme se tient debout, en mouvement, fragile, blessé parfois, révolté, mais c’est un corps, une voix, un regard sur un plateau. Face à l’oppression, aux puissants, à un monde qui exclut. Un corps, une voix. Dans des instants de poésie qui rendent l’homme fort dans sa fragilité. Et qui parlent de son cri, de ses luttes, pour être, pour dire j’existe et je résiste. Qui disent nous sommes là. Dans l’énergie des corps. Et du rythme comme un pouls qui bat. Pour ne pas lâcher un public qui ne doit pas sortir indemne.